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| jjsang 11/02/2010 19:00 |
A lire même si c'est un peu long |
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| La voiture anglaise est peut-être une idée, ou bien une réflexion sur le monde, ou encore un point de vue sur l'existence, mais certainement pas un moyen de transport. Acquérir un engin de cette sorte signifie implicitement renoncer une fois pour toutes à la conduite automobile. Car une voiture anglaise n'est pas faite pour rouler. Elle n'a jamais été conçue ni construite pour cela. En revanche - ceux qui en possèdent l'attestent avec l'½il brillant des flagellants -, elle a été savamment mise au point pour vous compliquer la vie, ruiner graduellement votre confiance, votre épargne, tout en salissant sournoisement votre garage. C'est bien le propre d'une voiture anglaise - quelle que soit son extraction - que de goutter, de suppurer, de perdre toutes sortes de liquides lubrifiants ou refroidissants. A voir ces traces brunâtres et récurrentes sur les sols des abris, on dirait que le moteur ou la boîte ont été pensés, imaginés autour de la fuite, dessinés pour sublimer ce goutte-à-goutte têtu et raffiné dont aucune clé, fût-elle six pans, ne vint jamais à bout. En fait, tout se passe comme si les Anglais avaient fabriqué des voitures humides pour se fondre dans les rideaux de pluie. En réalité, les Britanniques ont inventé la voiture domestique, cette sorte d'animal mécanique qui déteste faire de l'exercice mais n'aime rien tant que de vieillir au plus près des hommes, tout en gardant une certaine valeur. Car, si les anglaises flanchent sur les déplacements, elles ont en revanche le mérite de devenir souvent avec l'âge de bons petits placements. Si on la considère de ce point de vue - celui de l'énurétique animal de compagnie -, la voiture anglaise prend alors du sens. Je parle bien évidemment là des véritables anglaises d'époque, et non point de ces mauvaises répliques d'aujourd'hui assemblées par de bien peu fantaisistes repreneurs américano-germaniques. Je parle de celles dont la première craque, dont la seconde, troisième et quatrième ne passent pas, celles qui ne démarrent jamais le matin et rarement le soir, celles qui sont équipées de carburateurs SU, d'allumeurs Lucas, et de compteurs Smith, et d'overdrive Laycock, autant d'équipements funestes mis au point par des compagnies loufoques, malfaisantes et nuisibles qui ont cependant, un temps, fait la gloire et conforté l'image de l'industrie automobile d'outre-Manche confite dans les plis de ses cuirs. Je parle de toutes ces voitures splendides qui flattaient l'½il autant que l'odorat. Lorsque l'on s'asseyait à l'intérieur de ces berlines, de ces coupés ou de ces cabriolets, il s'en dégageait toujours une odeur de sous-bois, un parfum indéfinissable, mélange de pourriture noble, de moquette humide et d'huile de boîte rancie. Bien sûr, chaque marque, chaque modèle avait sa propre fragrance, mais il demeurait une base, une effluence commune. Et c'est là, dans la position du rêveur flairant, que vous perdiez la tête, la narine frémissante, la main flattant le Connoly, l'½il voletant sur l'érable moucheté et les chromes des poignées. Et vous fermiez les yeux, et vous aviez des grillons dans la tête, et quelque chose vous disait que vous alliez parcourir le monde dans ce canapé à ressorts hélicoïdaux dont le marchand ne cessait de vous vanter la souplesse. Et vous faisiez alors un chèque, un chèque sans fin, pour acquérir à la fois une nationalité qui vous était étrangère et un sentiment d'îliens qui n'avait qu'un lointain rapport avec la mer. Et vous pensiez acheter une Jaguar, une MG, une Triumph, une Sunbeam, une Alvis, ou une Healey, bref un petit peu plus qu'une automobile, alors que vous veniez de devenir propriétaire d'une tonne d'emmerdements équitablement répartis sur chaque essieu. Mon garagiste spécialisé me parle souvent des Jaguar XJ 6. Il les parque toutes dans le même coin de son atelier, sorte de pavillon des contagieux, et les appelle ses boîtes à chagrin : « Quand on voit comment c'est fabriqué, on se demande comment ça peut rouler ». Mon garagiste est un homme pragmatique. Quand il évoque la XJS 12, il dit : « La six, c'était un six-cylindres. La 12, je vous laisse faire le compte, c'est les mêmes soucis multipliés par deux ». Et pourtant, si l'on considère ces voitures pour ce qu'elles sont, des véhicules de garage, des pur-sangs immobiles, des petits salons d'ambassade, des fragments de Commonwealth, des exercices d'ameublement, des coques d'élégance, des noyaux de bon goût, alors, tout va bien. C'est lorsque vous mettez le contact et que vous ambitionnez de vous rendre d'un point à un autre que l'exercice se gâte et que la machine se grippe. Je sais de quoi je parle. J'ai pratiqué ce sport qu'est la panne anglaise durant une quinzaine d'années. J'ai été successivement trahi par deux Austin 1300, abandonné par une TR4 IRS, plaqué par une Sunbeam, ridiculisé par une Triumph Vitesse 6, humilié par une MGB qui alla jusqu'à s'enflammer, spontanément, moteur coupé, à l'arrêt, dans le garage. Toutes ces voitures ont passé plus de temps chez le réparateur qu'avec moi sur les routes. Toutes étaient séduisantes au point qu'après chaque panne j'avais la conviction que nous repartions, elles et moi, sur de nouvelles bases. Toutes avaient cette odeur caractéristique qui inspirait confiance. Toutes étaient splendides sous la pluie. Toutes rouillaient inexorablement. Toutes avaient quelque chose d'humain. Toutes m'ont lâché du jour au lendemain. Ce n'est que vers la fin que j'ai compris l'usage qu'il fallait faire de ces fauteuils de jardin. Le soir, je sortais le cabriolet sur la pelouse, j'abaissais la capote, j'allumais une cigarette et la radio, puis, voyageur immobile, je fumais en regardant passer l'été dans le ciel. Aujourd'hui, j'ai fait l'acquisition d'un petit roadster japonais. Il est parfaitement étanche. Le matin, je démarre, été comme hiver. Le mélange air-essence est géré par un processeur. Le chauffage chauffe, le ventilateur souffle, les vitesses passent en douceur, la consommation est raisonnable, la tenue de route irréprochable. Je ne fréquente plus aucun mécanicien. J'ai annulé mon assurance dépannage. Bref je roule en automobile. Autrement dit, je m'emmerde. Trouvé sur un forum ce serait un texte de Jean-Paul Dubois auteur entre autre de " Vous voulez rire monsieur Tanner", "Une vie française" |
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| SEREN Bruno 11/02/2010 19:15 |
re : A lire même si c'est un peu long |
| Excellent JJsang..... Du vrai humour Anglais ,qui dit les choses, pour quelques parts les exorciser...!!! On se reconnaît dans ce portrait sans vouloir se l'avouer..Bravo à l'auteur. | |
| remy 11/02/2010 19:39 |
re : A lire même si c'est un peu long |
| Merci pour ce long texte, aussi le regal et le bonheur de constater que certains savent encore ecrire un francais correct, sans fautes ni abreviations style sms !! Merci Monsieur | |
| pascal 11/02/2010 19:46 |
re : A lire même si c'est un peu long |
| du vrai humour anglais bravo a l' auteur en plus ne nous voilons pas la face, c" est totalement vrai ,nos petites triumpn nous en font voir!!!!!!!!!! | |
| marcassinou13 11/02/2010 19:52 |
re : A lire même si c'est un peu long |
| Comme toutes ces belles de 30 à 40 ans ! | |
| Gilles80 * 11/02/2010 20:14 |
re : A lire même si c'est un peu long |
| Juste pour rire LOTUS est un acronyme très anglais Lot Of Troubles Usualy Serious Du moins, c'est ce qu'ils disent. Gilles80 |
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| Claude 78 11/02/2010 20:32 |
re : A lire même si c'est un peu long |
| Quel bien un bon texte peut procurer !! ça change de tout ce que l'on a l'habitude de survoler par des textes dignes tout au plus aux niveaux du CP !! Encore BRAVO CDT | |
| Aime qu'à trois 11/02/2010 20:34 |
re : A lire même si c'est un peu long |
| Même Jean Paul DUBOIS, soutient dans sa littérature que la TR4 possède 6 cylindres...Les dégâts des anglaises ! | |
| Rolf(86) * 11/02/2010 21:06 |
re : A lire même si c'est un peu long |
| Bonsoir jjsang! Formidable!! Très bien jjsang!!! Tres très belle littéraire!! Tous les propriétaire de voiture ancienne angles faire connaître bien! Ce le raison de notre amour!! Bien!! Rolf |
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| Aime qu'à trois 11/02/2010 21:42 |
re : A lire même si c'est un peu long |
| Oui, je pense bien que c'est un texte de Jean Paul DUBOIS, auteur Toulousain (on écrit bien dans le Midi) et chroniqueur au nouvel Obs' Toulousain également, j'ai eu le grand plaisir de lire la totalité de son oeuvre, et une constante s'en dégage: L'amour de l'automobile, anglaise et décapotable de préférence. Les descriptions sont toujours justes (hormis la confusion du nombre de cylindres de la TR4), sentent le vécu. Dubois fait un usage quasi mystique de ses automobiles, se soigne avec un cabriolet MG, et va même jusqu'à suicider son héros au volant de la même auto dans un autre roman. Le passage sur le réglage des carbus SU est criant de vérité. On retrouve un peu ce même amour des anglaises, et des autos atypiques chez Didier Van Cauwelaert, mais celui-ci imprègne également ses écrits d'italiennes et d'allemandes. |
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| jjsang 11/02/2010 21:50 |
re : A lire même si c'est un peu long |
| Le suicide c'est avec un cabriolet MX5 dans "Si ce livre pouvait me rapprocher de toi" je pense. Mais où vois-tu Aime qu'à trois qu'il parle d'une TR4 à 6 cylindres? Il parle d'une Vitesse 6 | |
| ollin01 * 11/02/2010 21:50 |
re : A lire même si c'est un peu long |
| Jean-Paul Dubois est né en 1950 à Toulouse. Il a publié une quinzaine de romans dont Une vie française, prix Femina 2004, qui a été traduit dans une quinzaine de pays. ila également écrit "vous plaisantez, monsieur Tanner" merci jjsang |
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| jjsang 11/02/2010 21:54 |
re : A lire même si c'est un peu long |
| Il faut lire Dubois c'est toujours intelligent humoristique et plein de nostalgie. Il y a aussi"" Kennedy et moi" dont on a fait un film avec JP Bacri | |
| rené 11/02/2010 22:58 |
re : A lire même si c'est un peu long |
| à lire impérativement le dernier J¨P. DUBOIS les accommodements raisonnables ... original , plein de surprises et surtout une fin ?? |
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| Aime qu'à trois 12/02/2010 09:03 |
re : A lire même si c'est un peu long |
| Le suicide est dans "Prends soin de moi" et c'est bien une MG si mes souvenirs sont bons. |
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| tod 12/02/2010 17:12 |
re : A lire même si c'est un peu long |
| Super texte comme on aimerait en lire plus souvent A la question pourquoi les anglaises de cette époque tombées toujours en panne ? Simplement pour qu'on puisse les admirer ! C'était fait pour! Quel intérêt pour une japonaise de tomber en panne !! Qui s'arrêterait pour la regarder ! Personne. Et puis il me semble que certaines italiennes de la même époque aimaient aussi ce faire admirer ….plus ellesont belles plus elles sont capricieuses … les voitures !! ?? |
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| Aime qu'à trois 12/02/2010 18:01 |
re : A lire même si c'est un peu long |
| @ jjsang: nulle question de vitesse 6 , encore moins de japonaise, dans les ROMANS de JP DUBOIS auxquels je fais référence (et non pas le texte que tu as recopié), je parle de son oeuvre littéraire... Dans "Tous les matins je me lève" (édition poche) p 15: "c'était une TR4, 65 ou66" p 16: "les cylindres se sont allumés tous ensemble, il y en avait six" p 21 "ses six cylindres faisaient vibrer le sol" p 23: "la TR4 devait ressembler à un morceau de nuage" p 23 "les six cylindres balançaient tout ce qu'ils avaient dans le ventre" etc, etc... Dans "Prend soin de moi": p 28 "mon cabriolet MG B était et demeure pour moi un refuge" p 41: "je la vis s'éloigner au volant de mon MG noire" p 139: "la navette du parking où était garée mon MG" etc, etc ... J P Dubois a fait, à l'occasion de la sortie de son dernier roman, une séance de dédicaces chez Ombres Blanches, mais que j'ai ratée pour causes professionnelles. J'aurais bien aimé échanger quelques instants avec lui... |
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| Najak 12/02/2010 19:29 |
re : A lire même si c'est un peu long |
| Quel délice ce doc... et bravo pour les commentaires des connaisseurs... Ca attise mon envie d'avoir une anglaise (une ancienne...). |
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| philippe68 12/02/2010 19:45 |
re : A lire même si c'est un peu long |
| Il faut que je fasse lire ça à chotzala (ma chérie!) ce week! ça résume tout. C'est plus de la passion, c'est une maladie, une addiction!! |
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| Ren69 12/02/2010 21:18 |
re : A lire même si c'est un peu long |
| Humour, impudence et nostalgie. Je me délecte de la lecture de ces lignes. |
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| ollin01 * 12/02/2010 21:48 |
re : A lire même si c'est un peu long |
| je ne pense pas que chotzala va aprecier ! offres lui des roses Philippe, c'est plus sur |
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| jjsang 12/02/2010 22:56 |
re : A lire même si c'est un peu long |
| @ Aime qu'à trois , je m'incline devant ton érudition Duboisesque mais je maintiens que dans le roman ou le héro est météorologue au Canada il a une MX5. Je mélange un peu tous les romans, c'est un peu comme avec Kundera | |
| Aime qu'à trois 13/02/2010 08:29 |
re : A lire même si c'est un peu long |
| Oui, c'est dans "si ce livre pouvait me rapprocher de toi", parabole sur l'épouse perdue et la recherche du père (si je me souviens bien moi aussi). Kundera ? certainement l'auteur du passage le plus intelligent et le plus profond jamais écrit sur le rapport entre l'homme et l'animal dans "l'insoutenable légèreté de l'être". rien que pour ces quelques lignes, on aurait dû lui décerner le nobel de littérature à vie... |
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| Aime qu'à trois 13/02/2010 08:31 |
re : A lire même si c'est un peu long |
| L'épouse perdue, c'est peut être dans "hommes entre eux" Ah, la mémoire... |
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| Bebert 13/02/2010 10:05 |
re : A lire même si c'est un peu long |
| Pour en savoir un peu plus sur Jean-Paul Dubois et les voitures: http://www.franck.pelissier.free.fr/MP3/J-P%20Dubois%20et%20les%20voitures.MP3 |
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| jjsang 13/02/2010 11:19 |
re : A lire même si c'est un peu long |
| @Bebert merci pour cette rareté très sympa | |
| Michel63 * 13/02/2010 12:03 |
re : A lire même si c'est un peu long |
| Merci les gars. Je n'ai pas de penchant littéraire trés marqué mais, là, je suis bluffé. Si j'ai bien lu "Vous plaisantez, monsieur Tanner", je ne me souviens pas d'y avoir trouvé toutes ces références aux voitures anglaises ( mais, à l'époque, je n'étais pas encore tombé dedans ... ). Le texte de jjsang m'avait déjà beaucoup plu, mais entendre, sur le lien mis par Bebert, le romancier en parler comme ça ... Plus l'accent ... Quand je pense que parfois on se chamaille pour savoir en quoi ce forum est différent ... Encore merci. |
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| jjsang 13/02/2010 12:40 |
re : A lire même si c'est un peu long |
| "Vous plaisantez monsieur Tanner" est un livre assez différent de la production habituelle de JP Dubois, une commande d'éditeur entre deux livres plus profonds. | |
| Aime qu'à trois 13/02/2010 13:10 |
re : A lire même si c'est un peu long |
| Absolument, d'autant plus surprenante que JP Dubois campe souvent des héros pratiquant l'auto-construction de leur demeure, notion antagonique avec les démêlés peints dans "vous plaisantez M Tanner" | |
| jhon cena 13/02/2010 14:27 |
re : A lire même si c'est un peu long |
| ce soir royal rumble je vous attend HAHAHA | |
| Bebert 13/02/2010 20:26 |
re : A lire même si c'est un peu long |
| De rien!.. dans une autre vie, j'ai été libraire... et j'avais beaucoup apprécié et vendu ses premiers livres. "Éloge du gaucher", "Tout les matins je me lève", "Prend soin de moi" et autre "Kennedy et moi"... Comme lui, j'aime les anglaises et...les Karmann Ghia... ça crée des liens! |
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| roland.p 14/02/2010 11:23 |
re : A lire même si c'est un peu long |
| j'avais pas encore lu , j'ai bien rigolé " jaune " je ne connais pas ce monsieur passionné d'anglaises ça le rend interressant mais peut etre qu'il n'a jamais vu de vis platinées , ceci dit la XJ reste toujours la plus belle berline ( avec 4 phares ) | |
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