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| Michel63 * 23/01/2009 00:45 |
re : Cuve à niveau constant et gicleur |
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| Après tout ce que j'ai lu - articles techniques et contributions du forum - je fais le point : 1 ) J'ai compris le principe de "l'effet venturi", géré à la fois par la conception physique de "l'étranglement" formé par la disposition intérieure du corps du carbu, la présence, en travers de la route, du piston mobile, et la variation de section de cet étranglement, donc de la dépression venturi, par le mouvement du piston. 2 ) Je n'ai pas testé sur ma voiture, mais je fais confiance à l'expérience de JYP et de FRançois pour prendre acte qu'il n'y a pas d'écoulement d'essence lorsque le piston est complètement descendu . La conformation du puit de gicleur + le dessous du piston + le poids du piston + le ressort ( auxquels on peut peut-être ajouter la tension superficielle sur la surface de l'essence sortant de l'orifice gicleur/aiguille et l'effet de capilarité ) sont sans doute suffisant pour stopper tout écoulement. Le principe des vases communiquants n'est pas remis en question ( encore heureux !), mais avec ce constat il n'a pas d'effet sur le fonctionnement du moteur ... puisqu'il est arrêté !!! :-))) 3 ) Quand le moteur est en fonctionnement route, l'essence arrive de la cuve par l'effet de vases communiquants ( ah, je savais bien que c'était important ;-))), mais le diamètre apparent du duo gicleur/aiguille ne peut laisser passer que la quantité d'essence ... qu'il peut laisser passer ( c'est étudié pour ). Et le courant d'air + l'effet venturi font le reste. Dans ce cas, quelque soit le niveau d'essence dans les cuves, on s'en moque ... pourvu qu'il y ait suffisamment d'essence pour approvisionner le diamètre apparent du gicleur ! 4 ) Quand on tire le starter, on descend le gicleur ... et on attend quelques instant, comme le dit JYP dans son topo de réglage des carbus. A ce stade, le piston est toujours "posé" sur le haut du puit du gicleur et l'essence arrive ( toujous ces sacrés vases communiquants ) dans la petite chambre créée par la descente du gicleur dans le puit. 5) Quand on lance le moteur au démarreur, l'aspiration à l'admission des cylindres crée la dépression dans la cloche ( "à dépression" justement ) qui provoque la remontée du piston ... qui se soulève donc un tout petit peu. Une lame d'air admis passe sur l'essence "stockée" au dessus du gicleur descendu et ... pftt, effet venturi !, un mélange trés riche est aussitôt fabriqué direction le haut de cylindre, puis compression, et enfin paf ! ( comme aurait dit De Funès ), ça démarre. Mais je m'emporte... j'ai l'impression d'être un atome de carbone :-(( Conclusion : La hauteur et le réglage du niveau dans les cuves, on s'en fiche. Ce qui compte, c'est que les cuves soit maintenues pleines, sans déborder. C'est le boulot de la pompe à essence, des flotteurs et des pointeaux. Super-conclusion : J'AI FAIS FAUSSE ROUTE EN CHERCHANT A ALIGNER LE NIVEAU D'ESSENCE DES CUVES, sur quoi que ce soit d'ailleurs.... La preuve, ça marche dans tous les cas ( Peut-être pas si on met la voiture sur le toit... mais c'est une autre histoire ) :-|| Alors, Vrai ou Faux, mon délire ? Fin du film ? |
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